Kinshasa, 18 juillet 2026 (ACP).- Les actes commis par un officier de la Police nationale congolaise (PNC) contre des médecins en République démocratique du Congo(RDC) ont été condamnés par le ministère de l’Intérieur, qui a annoncé l’interpellation des policiers impliqués, selon un communiqué consulté samedi par l’ACP.
«Le vice-Premier ministre de l’Intérieur a suivi avec indignation les images diffusées sur les réseaux sociaux faisant état d’un officier supérieur de la Police nationale congolaise aspergeant d’eau des médecins en pleine activité, jeudi, aux abords de l’immeuble du Gouvernement. (…) Le vice-Premier ministre condamne avec la plus grande fermeté ces actes barbares, isolés et indignes d’un serviteur de l’État», a-t-on lu.
D’après Jacquemain Shabani cité dans le communiqué, de tels comportements sont contraires à la déontologie policière, au respect des droits humains et à la considération due aux personnels de santé qui se dévouent jours et nuits pour sauver des vies.
«Conformément aux instructions du vice-Premier ministre, l’officier mis en cause ainsi que les policiers présents sur les lieux ont été immédiatement interpellés et étaient entendus au Commandement de l’Unité de protection des hautes personnalités», a souligné la source.
Par ailleurs, le vice-Premier ministre a rassuré l’opinion nationale et internationale que des mesures disciplinaires et judiciaires exemplaires seront prises à l’encontre des auteurs de ces bavures, conformément aux lois et règlements en vigueur.
Il a saisi cette occasion pour réitérer son appel à tous les éléments de la PNC au professionnalisme, à la retenue et au respect strict des droits des citoyens, tout en réaffirmant le soutien indéfectible du Gouvernement au personnel de santé ainsi que sa détermination à ne tolérer aucune forme de violence ou d’abus d’autorité.
Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré, le 16 juillet 2026, un officier de la Police nationale congolaise (PNC) aspergeant d’eau des médecins qui s’étaient rassemblés aux abords de l’immeuble du Gouvernement, à Kinshasa.
Les images ont rapidement suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
À la suite de cet incident, le ministère de l’Intérieur a annoncé l’interpellation immédiate des policiers impliqués ainsi que l’ouverture de procédures disciplinaires et judiciaires afin d’établir les responsabilités et à sanctionner les auteurs des faits, conformément aux lois et règlements en vigueur. ACP/B/M/Y

