Lubumbashi, 17 septembre 2026 (ACP). – Un appel vissant à accompagner le dialogue national convoqué par le Président de la République démocratique du Congo a été lancé, jeudi, à Lubumbashi, province du Haut-Katanga, dans le sud-est du pays, par le secrétaire exécutif provincial de l’Union sacrée de la nation, au cours d’un entretien avec l’ACP.
« Nous nous appuyons sur la détermination de Président de République, Chef de l’Etat, Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, que tout se passe comme il faut pour trouver la solution. Mais aussi nous demandons à toute la population congolaise de pouvoir accompagner et accepter ce dialogue qui a été demandé par le Président de la République afin de pouvoir trouver les solutions aux problèmes du pays. Que la population puisse dénoncer toute personne qui cherche à torpiller ce dialogue et tous ceux qui cherchent à trahir afin que nous puissions trouver des solutions », a déclaré Jean Marie Tshilumbu Bilenge, secrétaire exécutif provincial de l’Union sacrée dans le Haut-Katanga.
De ce fait, il a ajouté que les recommandations qui seront issues de ce dialogue seront acceptées pour qu’elles puissent être d’application dans la mesure où tout cela est dans l’intérêt de la population, le peuple d’abord.
« C’est le Chef de l’Etat qui convoque ce dialogue, ça doit être sous son autorité. S’il a convoqué ces assises c’est pour l’intérêt de la population. Nous savons qu’il y a certaines personnes qui ne sont pas d’accord avec ce dialogue, c’est leur droit puisque nous sommes en démocratie mais il ne faut pas qu’elles viennent torpiller ce dialogue qui a été convoqué. Le Président de la République doit faire le suivi afin de savoir comment ça se passe, c’est tout à fait normal par qu’il est garant des institutions de la République », a fait savoir Tshilumbu Bilenge.
Entant que patriote, le 1er vice-président de la fédération Lubumbashi 1 du parti Union pour la démocratie et le progrès sociale (UDPS/Tshisekedi), a soutenu que ce qui préoccupe le congolais pour le moment c’est la guerre à l’est de la RDC qui nous a été imposée par le Rwanda avec ses supplétifs du M23. « Donc la grande préoccupation c’est de pouvoir mettre fin à la guerre, c’est une priorité. Nous allons réfléchir pour que ça puisse s’arrêter car il y a eu trop des morts et abus qui ont été commis par les rebelles. Il sera question de parler d’une autre priorité qui est le développement de notre pays, il sera question de réfléchir de ce qu’i faut faire ensemble pour que le pays puisse se développer » a-t-il souligné.
A l’en croire, ce dialogue sera le premier que nous allons vivre dans notre pays, avant de faire remarquer que dans le temps c’était des politiciens qui se mettaient ensemble pour des dialogues visant à se partager le pouvoir or le peuple ne trouver pas vraiment son compte. « Avec ce que le Président Tshisekedi a décidé, nous devons d’abord commencer les consultations dans toutes les provinces, chaque province a ses réalités et desideratas qu’on doit amener au niveau national pour qu’on puisse savoir réellement ce qui se passe et qu’on trouve les solutions idoines à toutes ces préoccupations » a-t-il dit.
D’après lui, le Chef de l’Etat est déterminé qu’on puisse faire un dialogue selon sa vision qui veut qu’on puisse prendre en compte les desideratas de la population, du fait qu’il est déterminé, il n’y a rien qui va l’échapper.
« Je crois que le délai de 3 mois est réfléchi, c’est un délai qui est compatible avec l’immensité de notre pays. Cette période peut permettre de recueillir tout ce qu’il faut comme information pour qu’on puisse les consolider au niveau de Kinshasa » a-t-il conclu. ACP/MUN./CM/MUD

