Le ministère de la Santé réaffirme son engagement à poursuivre la surveillance épidémiologique (Ministre de la Santé)

Kinshasa, 19 déc. 2025 (ACP).- Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) à travers le ministère de la Santé a réaffirmé son engagement à poursuivre la surveillance épidémiologique, lors d’un atelier de restitution sur les facteurs de risques des maladies non transmissibles (MNT), tenu jeudi à Kinshasa.

< Le ministre de la Santé a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre la surveillance épidémiologique et à renforcer la collaboration avec les partenaires techniques et financiers, en particulier l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), afin de réduire durablement l’impact des maladies non transmissibles en RDC>, a déclaré  le Dr Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale.

Le ministre de la santé à salué la qualité du travail accompli par les équipes techniques et les enquêteurs de terrain, soulignant l’importance stratégique de ces données pour l’élaboration et l’orientation des politiques publiques de santé en RDC.

Il a expliqué que les résultats de l’enquête révèlent que malgré une relative stabilité de certains facteurs de risque, la croissance démographique entraîne une augmentation significative du nombre de personnes exposées aux maladies non transmissibles, renforçant ainsi leur poids sur le système de santé national. 

« Face à ces constats, le Gouvernement a annoncé plusieurs mesures clés, notamment l’intégration de la prévention des maladies non transmissibles dans les bases de données sanitaires nationales, le renforcement de la prise en charge communautaire, en particulier dans les zones rurales où l’accès aux services de santé demeure limité», a-t-il indiqué.

Le Dr Kamba a également rappelé la position de l’OMS reconnaissant désormais l’obésité comme une maladie à part entière, avant d’insister sur la nécessité de renforcer les actions de prévention et de prise en charge des maladies non transmissibles. 

Par ailleurs,Dieudonné Mwamba, directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP), a souligné que l’organisation de la deuxième enquête  nationale sur les facteurs de risque des MNT vise à permettre au pays de disposer des données fiables et actualisées.

« Ceci qui constitue une étape décisive dans l’anticipation, la planification et la réponse aux défis posés par les MNT, en vue d’orienter efficacement les politiques et interventions de santé publique», a précisé le Dr Mwamba.

Le Directeur de l’INPS a fait savoir que cette enquête était conduite selon l’approche <STEPWISE> et réalisée par l’École de Santé Publique dans les provinces de Kinshasa, de la Tshopo et du Kasaï Oriental. Elle a  bénéficié de l’appui de l’OMS ainsi que des partenaires techniques et financiers.

ACP /C.L.

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