Kinshasa, 18 mars 2026 (ACP).- Le projet » Commission vérité et conciliation « en République démocratique du Congo (RDC), initié par le Conseil interreligieux congolais (CIC), a été présenté, mardi, à la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), lors d’une rencontre au siège de cette institution, à Kinshasa.
«Nous sommes venus présenter notre structure confessionnelle; le Conseil Interreligieux Congolais (CIC), qui initie le projet de la mise en place d’une « Commission vérité et conciliation » à la CNDH. C’est une initiative que nous présentons à tout le monde depuis un certain temps», a déclaré l’archevêque Dodo Kamba, président du CIC.
Et d’ajouter: «Nous sommes venus voir M. Paul Nsapu, président de la CNDH-RDC, pour l’écouter, lui demander son soutien, son accord. Nous sollicitons surtout son implication de pour ses responsabilités énormes dans le pays».
Le pasteur Kamba a relevé, en outre, que dans ce projet, il y a des points qui touchent notamment à la liberté et aux droits de l’homme ainsi qu’une partie de la justice transitionnelle.
Pour lui, il a été tout à fait normal que la question sur la mise en place de la Commission vérité et conciliation intéresse le président de la CNDH-RDC et toute son équipe.

Outre les conseils reçus du président de cette institution, l’archevêque Kamba a apprécié la facilité et la compréhension de son interlocuteur qui, pour lui, a un sens élevé de considération envers les serviteurs de Dieu, qui ont constitué cette délégation.
«Nous sommes bien compris, et puis le président nous a non seulement garanti son soutien, mais aussi de son accompagnement. Un partenariat direct avec les chefs religieux», a-t-il conclu.
La Commission vérité et conciliation, selon un de ses initiateurs, s’emploie pour un dialogue entre les filles et fils du pays. Il a martelé que cette commission doit-être mise en place pour conscientiser les gens, établir les faits, des crimes qui ont été commis, afin de permettre aux auteurs de s’amender. ACP/ODM

