Santé et entrepreneuriat : une société africaine sensibilise les Congolais autour d’un produit antioxydant

Kinshasa, 3 août 2026 (ACP).-  Les  Congolais ont été sensibilisés, autour  de <<Double red rose>>, un  complément alimentaire décrit comme 100% naturel,  lors d’une conférence organisée samedi à Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC).

« Double Red Rose est un produit d’Affluence Globale. Ce produit sort de nos laboratoires et nous avons le brevet. Vous n’allez pas voir une copie du Red Rose. Nous ne mettons sur nos marchés que les produits dont l’effet sur la santé est scientifiquement prouvé. Je dis bien scientifiquement prouvé », a indiqué Mr. Fostin Kenfack, directeur général de Affluence  globale en RDC.

Selon lui cette activité a pour objectif de bâtir un réseau de distributeurs qui allient développement économique et sensibilisation à la santé préventive, avant d’ajouter que montrer que la compétence africaine n’est pas que sport/musique mais aussi science et business.

« Le produit est composé de 13 ingrédients actifs : 12 extraits de fruits associés à de la N-acétylcystine. Cette combinaison est riche en resvératrol, zéaxanthine, quercétine, carotène, polyphénols et phytonutriments.  Le produit a pour fonction de nettoyer les cellules de l’organisme, de réparer les cellules défectueuses et de favoriser la régénération cellulaire afin de soutenir la capacité d’auto-guérison du corps», a précisé le directeur général.

Il a expliqué que cette approche cellulaire pourrait concerner un large éventail de pathologies chroniques,  notamment les troubles sexuels, les kystes, fibromes, myomes, règles douloureuses, infertilité, déséquilibres hormonaux, ainsi que le diabète, certains cancers, les maladies digestives, hépatiques, respiratoires, cardiovasculaires et les AVC.

M. Kenfack a indiqué que le produit agit d’abord en réparant l’organe défaillant via la réparation tissulaire, avant d’impacter le fonctionnement global des systèmes.

Cette sensibilisation a offert la possibilité de former des personnes capables de constituer des équipes afin de générer des revenus passifs, tout en accompagnant leur communauté vers une amélioration de la santé par des approches naturelles.

Pour sa part, Mme Eveline Esange, ancienne enseignante de chimie, mathématiques et physique,  de  nationalité camerounaise, a expliqué   sa reconversion par le constat de nombreuses souffrances liées à des maladies dites  « incurables » dans son entourage. « Ce n’est pas seulement parce qu’ils n’avaient pas l’argent, mais parce qu’il y avait les maladies », a-t-elle déclaré.

Après des recherches, elle a  affirmé  avoir compris que « nous sommes ce que nous mangeons» et s’est intéressée à des solutions axées sur la nutrition cellulaire.

 M. Esange a expliqué que le produit présenté est une  « nourriture des cellules » et un « puissant antioxydant » destiné à aider l’organisme à éliminer les radicaux libres et le stress oxydatif, afin de permettre aux cellules de se réparer et de se régénérer. Elle cite, à titre d’exemple, des cas de diabète, de problèmes rénaux et de troubles hormonaux.

Interrogée  par la presse sur le choix de la RDC, Mme Esange  a évoqué d’abord un attachement personnel : « J’aime le Congo. J’aime le Congolais. J’aime le style de vie. J’aime la danse ». Ell a fait savoir que  le concept vient du Ghana. La barrière de la langue aurait freiné l’expansion des promoteurs anglophones. « Au Cameroun, on a bénéficié de ce programme pendant deux ans. Je me suis dit, pourquoi pas aller au Congo, essayer d’aider nos frères qui n’ont pas encore cette information », a-t-elle expliqué.

La Camerounaise a insisté sur le fait qu’il s’agit d’un seul produit pour le moment et non de médicaments chimiques. « Nous ne sommes pas là pour vendre les produits chimiques ni les médicaments« , a-t-elle précisé.

Au-delà de l’aspect santé, Mme Esange a aussi  présenté  le projet comme une réponse au chômage des jeunes.<< Ce projet  est une action à la lutte contre le chômage des jeunes, que je   qualifie de  +cancer de poche+ », a dit Eveline Esange

Elle a estimé que les outils numériques offrent aujourd’hui la possibilité de créer des opportunités d’affaires à distance. 

« Aujourd’hui, avec les appareils électroniques, on a l’opportunité de créer un système autour du monde. Tu peux rester chez toi et devenir un businessman mondial », a-t-elle souligné, avant d’ajouter que le déplacement sur le terrain reste nécessaire « parce que les gens veulent voir d’abord avant de croire ».

La Camerounaise a dit vouloir « tenir la main » des jeunes pour les guider vers des activités génératrices de revenus avec honnêteté, avec sincérité, afin de réduire les dérives liées à l’oisiveté. ACP/ N/ K.

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