Mondial 2026 : huit participants sur 48   avec un effectif né  au pays

Kinshasa, 25 juin 2026 (ACP).- Huit (8) des 48 participants au Mondial 2026, co-organisé, du 11 juin au 19 juillet, aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada,          ont leur effectif constitué d’une assise locale des joueurs nés au pays, selon le site de la Fédération internationale de football association (Fifa).

« Pour la Coupe du monde de football 2026, seuls huit pays sur les 48 participants ont des effectifs composés exclusivement de joueurs nés sur leur propre territoire, sans aucun joueur naturalisé ni binationaux formés à l’étranger » , a-t-on lu. 

Selon la source consultée jeudi par l’ACP, il s’agit : de l’Arabie Saoudite, de l’Afrique du Sud, de l’Autriche, du Brésil, de la Colombie, du Panama, de la République Tchèque et de la Suède ».

La plupart d’autres sélections se sont appuyés   sur leur diaspora ou sur des joueurs naturalisés pour compléter leurs effectifs. 

Pour cette compétition, la République démocratique du Congo (RDC) et le Maroc ont été mis en tête du classement des sélections regorgeant le plus de joueurs binationaux, nés à l’étranger, qui se sont assivement  approvisionnés sur leur diaspora, principalement établie en France, en Belgique et/ou en Espagne.

La RDC et le Maroc en tête du hit-parade

A en croire la source, la RDC et le Maroc sont en tête du hit-parade des pays qui se sont abreuvés sur la source des binationaux.

20 binationaux dénombrés en RDC sur 26

Ces joueurs sont typiquement originaires des pays d’émigration de leurs parents. La majorité du onze national de la RDC est née et a été formée en France avec  11 joueurs comme Gaël Kakuta, Yoane Wissa et en Belgique, comme Théo Bongonda, etc.

Dans les investigations de l’ACP, il s’est dégagé qu’à peine quatre joueurs, évoluant à l’étranger et à quelque exception près et sans aucun relent discriminatoire, ont la vraie couleur locale d’origine pour avoir flirté avec le football au pays.

Ainsi, il est question du capitaine Chancel Mbemba, de Meschack Elia Lina, de Fiston Mayele Kalala et d’Edo Kayembe.

Chancel Mbemba s’est découvert au sein de MK et  en provenance de l’AS Grâce et de l’AS Mputu.

Actuel sociétaire de Pyramids d’Egypte, Fiston Kalala Mayele, venu de l’AS Simba de Kolwezi, a transité par l’AS V.Club de Kinshasa et Young Africans de la Tanzanie.

En ce qui le concerne, Meschack Elia Lina d’Alanyaspor (Turquie) a eu comme Tremplin, le TP Mazembe de Lubumbashi, avec comme point de départ le FC Jogari de l’ancien secrétaire général de la Fécofa, Me Innocent Kibundulu qui s’en est servi pour la création du FC Renaissance du Congo en 2014.

Enfin, Edo Kayembe de Watford en Angleterre s’est decouvert au sein du défunt de Shark 11 FC de Kinshasa.

Pays africains avec le plus de binationaux (provenance de la diaspora) :

Maroc (19 joueurs) : s’appuie sur une forte diaspora en Espagne (comme Achraf Hakimi et Brahim Díaz), en France, aux Pays-Bas et en Belgique. [1, 2, 3]

Algérie (16 joueurs) :  a recruté  principalement au sein de sa diaspora en France (comme Ismaël Bennacer ou Houssem Aouar).

Les autres nations marquantes :

Le Curaçao fait exception., Sa sélection compte environ 25 joueurs nés aux Pays-Bas, le pays d’origine de leurs parents.

La France fait figure de « vivier mondial », avec près de 99 joueurs nés sur le sol français qui défendent finalement les couleurs de différents autres pays participants.

ACP/P K

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