Kinshasa, 3 août 2026 (ACP).- Les autorités congolaises et la communauté internationale ont été appelées à passer de la mémoire à l’action pour mettre un terme aux violences en République démocratique du Congo (RDC), par un lobbyiste international interrogé lundi, à l’occasion de la journée nationale dédiée aux victimes des Génocides congolais pour des gains économiques.
« Assez de silence. Depuis 1996, plus de 10 millions des Congolais massacrés, ils ont tué, pillé, violé en silence. Des familles détruites. Nous exigeons la création d’un tribunal pénal spécial pour juger les crimes commis en RDC. Nous appellons les autorités congolaises et la communauté internationale à passer de la mémoire à l’action, afin de mettre un terme aux violences, à l’impunité et au pillages des ressources naturelles du pays », a déclaré Roland Ngoie, lobbyiste international.
« Comment les criminels accompagnateurs de l’agresseur Paul Kagame Hitler d’Afrique, L’AFC-M23, sauvons le Rwanda en RDC peuvent donner les conditions pour participer au dialogue ? Leurs places c’est en prison pas au dialogue. Il ne faut pas accepter l’agenda de leur maître Paul Kagame Hitler d’Afrique », a-t-il ajouté.
Selon lui, le dialogue national devrait se tenir à Kinshasa, dans le respect des sanctions américaines, des sanctions de L’ONU, ainsi que des résolutions 2773, 2808 et 1533 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
« Il faut également respecter la décision de la justice congolaise. Dialogue inclusif oui mais pas question d’impunité. Ce dialogue ne devra pas servir de cadre pour récompenser les auteurs des violations graves des droits de l’homme et priver les victimes de la justice », a-t-il conclu.
Le 2 août de chaque année est consacré en République démocratique du Congo (RDC) à la commémoration de la Journée nationale de Génocide des Congolais pour des gains économiques (Genocost).
Une histoire tragique des décennies de guerre contre le pays victime de l’agression rwandaise des années 1996-1997 et de 1998-2003 suivie des violences persistantes et des tueries jusqu’à ce jour dans les provinces de l’Est, principalement le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri.
ACP/M.A.

