Kinshasa, 30 septembre 2026 (ACP).- Une concertation permanente, entre le Service national et l’Exécutif provincial, a été sollicitée à l’ouverture, mercredi, de la session de septembre par le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, en vue d’assurer la bonne application des orientations et des objectifs assignés par le chef de l’État.
« Au chapitre de l’assainissement de la ville, je lance un vibrant appel à une concertation permanente entre le Service national et l’Exécutif provincial de Kinshasa. Cela est indispensable pour assurer la bonne application des orientations et des objectifs assignés par le chef de l’État à la Task Force d’assainissement de la ville, dont nous saluons l’implication », a déclaré Lévi Mbuta, président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
Poursuivant son propos, il a insisté sur la nécessité d’une large vulgarisation des textes provinciaux relatifs à l’assainissement et au transport par taxi-moto.
« C’est dans ce contexte que j’invite instamment le gouvernement provincial à collaborer activement avec l’Assemblée provinciale de Kinshasa pour assurer une vulgarisation publique et massive des dispositions de l’édit portant sanctions applicables à la gestion des déchets domestiques dans la ville de Kinshasa », a-t-il ajouté.
Il a suggéré que des exemplaires en quantité suffisante de ce texte d’édit soient mis à la disposition du Service national, de la Brigade spéciale de protection de l’environnement, ainsi que des services concernés et des bourgmestres des différentes communes de la ville de Kinshasa.
« Cette même exigence de vulgarisation s’applique à l’édit portant réglementation de l’exercice du transport en commun par taxi-moto dans la ville de Kinshasa, dont les exemplaires doivent être distribués notamment à la Police nationale congolaise ainsi qu’aux conducteurs de taxi-moto », a poursuivi le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
Cependant, a-t-il dit, depuis le vote de cet édit, il est malheureusement constaté sur le terrain que les tracasseries policières et administratives contre nos concitoyens exerçant le transport en commun par taxi-moto n’ont pas cessé.
« L’Exécutif provincial doit s’investir dans la lutte contre les faux agents de l’État, de la police et des services de sécurité qui s’adonnent à cette pratique honteuse », a-t-il conclu. ACP/Lu/Eb/Bi/Nd

