Kinshasa, 1er Août 2026 (ACP).- Le droit et la vérité, deux principes qui constituent les conditions indispensables à toute politique de réparation crédible, selon Patrick Fata, directeur général du Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (Fonarev), en République démocratique du Congo (RDC), dans un message consulté samedi sur son compte X.
« Chers partenaires et chers lecteurs, la consolidation de la paix, la restauration de la dignité humaine et le renforcement de l’État de droit reposent sur des piliers fondamentaux de la justice tels que le droit et la vérité. Ces deux principes constituent également les conditions indispensables à toute politique de réparation crédible, équitable et durable», a-t-on lu.
Dans un contexte marqué par les « séquelles profondes des crimes graves», a-t-il expliqué, la recherche de la vérité s’impose comme une exigence morale, historique et collective.

D’après lui, elle permet de reconnaître les souffrances endurées par les victimes, de préserver la mémoire des faits et de lutter contre l’oubli, l’impunité et la négation des violations commises.
« Nous mettons en lumière les efforts déployés par les équipes du Fonarev et l’importance de la recherche de la vérité dans la mise en œuvre du droit à réparation», a-t-il fait savoir en outre.
Le directeur général de ce fonds national a réaffirmé également leur détermination à œuvrer aux côtés des victimes pour « qu’aucune souffrance reconnue ne soit oubliée et qu’aucun droit légitime ne soit ignoré».
« Ensemble, continuons à faire du droit et de la vérité les piliers d’une paix durable, d’une mémoire préservée et d’une réparation véritable», a conclu la source.
ACP/L

