Kinshasa, 1er août 2024 (ACP).- La journée internationale de la femme africaine célébrée cette année sous le thème : « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme » est une occasion pour la promotion et la vulgarisation de ses droits, a appris l’ACP jeudi lors d’un entretien.
<< Cette journée est une occasion pour la promotion et la vulgarisation des droits de la femme, mais elle reste mal connue de plusieurs étudiantes>>,a déclaré Melle Flojitte Fatuma, étudiante en première licence ( L1) en droit à l’Université pédagogique nationale ( UPN).
Elle a encouragé les femmes à briller dans tous les secteurs de la vie et à s’approprier cette journée dédiée à la femme africaine et à éviter de tomber dans les déviations de compréhension de ce qu’est réellement l’émancipation de la femme africaine.
<< La femme africaine est audacieuse. Il est important de continuer à se battre pour les droits inhérents à son épanouissement sans chercher à éteindre la lumière des hommes, des partenaires importants pour la construction d’une société équilibrée et où chacun apporte sa lumière. Ne pas le faire, c’est justement une fausse lumière>>, a dit cette étudiante.
Quant à Christine Esamba de la même promotion en Pédagogie, elle s’est dit étonnée de constater que de nos jours, certains des professeurs ne cherchent pas à éradiquer les préjugés antiques sur la femme africaine.
<< On étudie avec les garçons, parfois on s’applique mieux, mais vous subissez le harcèlement sexuel où vous êtes confondus à une servante de l’homme ou sa machine de satisfaction sexuelle, une très mauvaise perception de la femme africaine>> , a noté l’étudiante. Elle a dit faire la pédagogie pour former les générations futures dans le respect mutuel entre hommes et femmes.
Pour cette journée, le thème national retenu en République démocratique du Congo est : << Éduquer et qualifier la femme africaine pour le 21ème siècle ».
ACP/C.L.

