La croissance économique de la RDC maintenue à 6,1%

Kinshasa, 21 juillet 2022 (ACP).- La Banque centrale du Congo (BCC) a indiqué que le taux de croissance économique de la République démocratique du Congo (RDC) reste maintenu à 6,1%, dans sa note d’information hebdomadaire du 8 au 15 juillet 2022 reçu jeudi à l’ACP.

Cette croissance, rappelle la note de conjoncture économique, est principalement tirée par le dynamisme du secteur minier. Elle relève qu’au cours de la semaine sous examen, l’inflation s’est maintenue à 0,3% par rapport aux trois dernières semaines du mois de juin. En cumul et en glissement annuel, le taux d’inflation s’est établi, respectivement, à 6,4%  et 9,1%.

S’agissant du marché de changes, la source note une stabilité. Au 15 juillet 2022, le taux de change officiel s’est maintenu relativement à son niveau de la semaine précédente, soit à 2.004,90 CDF le dollar américain. Par contre, sur le marché parallèle, la monnaie nationale a connu une très légère dépréciation sur le marché parallèle de 0,07%, situant le cours vendeur à 2.004,33 CDF. En cumul annuel, le franc congolais n’a perdu que 0,2% de sa valeur tant sur le marché officiel que parallèle.

A en croire la source, en date du 15 juillet, le niveau des réserves officielles est resté le même que la semaine précédente, soit 4,2milliards d’USD, représentant plus de 2 mois d’importations des biens et services.

La note d’information hebdomadaire affirme, par ailleurs, que le cadre macroéconomique reste stable en dépit de la crise russo-ukrainienne, relevant des actions coordonnées au niveau de la politique budgétaire et monétaire. Elle a cité, notamment la coordination des actions et la mise en œuvre des reformes structurelles retenues dans le cadre du programme avec le FMI ; au maintien de la bonne tenue des finances publiques ; à la surveillance continue des facteurs de la liquidité bancaire.

 Des causes de menaces

Au-delà de la stabilité observée, l’économie de la RDC reste butée à certaines menaces causées, sur le plan interne par: le ralentissement prolongé de la croissance mondiale ; la baisse prolongée des cours des produits exportés par la RDC ; l’augmentation des taux directeurs au niveau de grandes banques centrales qui risquent à terme, d’étouffer la demande globale et sur le plan externe par la persistance des pressions inflationnistes à la suite de l’envolée des prix des produits pétroliers et céréaliers. ACP/RNL/NKV

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