La jeunesse congolaise encouragée à s’exceller dans des formations professionnelles pour son développement

Kinshasa, 26 octobre 2025 (ACP).- La jeunesse congolaise a été encouragée à s’exceller dans des formations professionnelles pour son développement, lors d’une conférence organisée samedi, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo(RDC).

« Il est important que les jeunes ou tout un chacun de nous mette du sérieux dans nos tâches (…), chacun doit apporter sa pierre à l’édifice. La jeunesse doit s’exceller dans des formations professionnelles pour favoriser son développement, car celles-ci constituent un moteur d’épanouissement », a déclaré Ngombo Ilongo, coordonnateur national de la Coordination des établissements conventionnés islamiques de la formation professionnelle et métiers.

De son côté, Abdel Bankita, coordonnateur provincial de la coordination de Tshangu, a donné à tous les agents un guide de l’administration publique des cadres et agents afin qu’ils s’y conforment aux règles.

Selon lui, ce guide vient répondre au besoin d’uniformisation des pratiques administratives dans le secteur de la formation professionnelle et des métiers, soulignant qu’il présente de manière claire les grades officiels reconnus dans la fonction publique, les fonctions types qui y correspondent, les conditions d’accès et de promotion, ainsi que l’organisation hiérarchique des structures administratives du ministère.

M. BankitaIl a aussi expliqué les différentes missions du ministère de la formation professionnelle et métiers.

« Ce ministère a plusieurs missions, dont nous retrouvons l’élaboration, l’exécution et l’évaluation de la politique nationale en matière de formation professionnelle, techniques et des métiers. Il a également pour mission de promouvoir le développement des compétences nécessaires à l’emploi, à l’entrepreneuriat et à l’auto-prise en charge des jeunes adultes », a-t-il expliqué, avant d’indiquer qu’il assure la coordination, la supervision et le contrôle des établissements publics et privés de formation professionnelle.

Le coordonnateur provincial de la coordination de Tshangu a, dans son allocution expliqué le fonctionnement de la coordination des établissements Conventionnés islamiques.

« La coordination des établissements Conventionnés islamiques fonctionne sous la tutelle administrative et technique du ministère de la formation professionnelle et métiers, en collaboration avec les coordinations provinciales et les coordonnateurs sous-provinciaux, mais également, en partenariat avec les structures de gestion communautaire islamique reconnue par l’État », a-t-il dit.

Il a, à cette occasion fait savoir que la coordination des établissements Conventionnés islamiques est l’organe technique et administratif du ministère de la formation professionnelle et métiers chargé d’assurer la gestion, la supervision et la promotion des établissements de la formation professionnelle relevant de la communauté islamique et reconnus par l’Etat.

« Elle œuvre sous la tutelle du ministère, pour garantir une formation professionnelle, morale et citoyenne conforme aux normes nationales tout en respectant les valeurs éthiques et spirituelles de l’éducation Islamique », a indiqué Abdel Bankita, avant de marteler sur la viabilité et la fiabilité des centres.

« Ici, je martèle sur ce qu’a dit le coordonnateur national, s’il n’y a pas de centres nous ne serons pas payés. On doit créer des centres, on ne doit pas se limiter qu’à les créer, mais il faut que ces centres soient viables et fiables, ceci revient à dire qu’il faut que quand tout le monde passe qu’il remarque qu’il y a un centre à côté, ceci doit être écrit clairement sur un mur pour mieux informer les gens », a-t-il laissé attendre.

Et d’ajouter : « Il faut que cela soit fiable, disant que la fiabilité c’est par rapport au contenu, si l’inspecteur entre dans un centre que la salle démontre déjà ce qu’elle est, si c’est un centre d’informatique qu’il trouve des ordinateurs en entrant ».

Par ailleurs, il a demandé à tous les agents et cadres de respecter les règlements de l’islam lors qu’ils accèdent dans leurs locaux et qu’ils ne se sentent pas dépaysé car nous sommes dans un pays laïc.

« Que les agents et cadres, surtout que les femmes respectent les règlements d’ici, c’est mieux de respecter les tenues exigées soit de mettre le foulard. Que personne ne se sente dépaysé, puisque nous sommes dans un pays laïc, ceci signifie que la porte est grandement ouverte à tout le monde qui veut nous rejoindre », a-t-il conclu. ACP/C.L.

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