RDC : des mesures prises pour stopper la ponction sur la prime de la gratuité des enseignants

Kinshasa 13 février 2026 (2026). Des mesures pour stopper la ponction sur la prime de la gratuité des enseignants de la République démocratique du Congo ( RDC), ont été prises vendredi par le nouveau directeur de la direction nationale de contrôle, de la préparation de la paie et de la maîtrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires (Dinacope), selon un communiqué.

« Nous avons également plus parlé de la ponction qui s’est opérée sur la prime de la gratuité et qui a fait l’objet de malaise. Normalement, il fallait que nous puissions savoir comment cela s’est fait, et comment corriger cette erreur-là. Et nous avons pris des dispositions, nous vous rassurons qu’il n’y aura pas ce problème-là le mois suivant », a rassuré Vital Lumbala, nouveau directeur national de la Dinacope, lors de sa première réunion de travail avec l’ensemble des directeurs de ce service du ministère de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté.

« J’ai insisté qu’on reste dans le Plan quinquennal. Personne ne peut faire sa volonté, nous faisons la volonté du ministère… On ne peut pas comprendre qu’à tout moment qu’il y ait des problèmes, on va diminuer toutes ces difficultés. Nous demandons aux enseignants l’apaisement, quand il y a une erreur, on corrige. C’est l’ordre de son Excellence Madame la ministre d’Etat, elle m’a instruit qu’elle ne voudrait plus entendre qu’on a pris quelque chose sur le salaire de l’enseignant, c’est sacré. On ne touche pas à son salaire, et il doit l’avoir à temps », a-t-il ajouté.

Ancien inspecteur principal provincial à la province éducationnelle de Lukunga, Vital Lumbala a été nommé, le 11 février 2026, directeur national intérimaire de la Dinacope par la ministre d’Etat Raïssa Malu. La remise et reprise avec son prédécesseur, Boniface Mbaka, a eu lieu le 12 février, 2026. Ce dernier est suspendu à titre conservatoire pour des faits repréhensibles mis à sa charge, notamment, le manquement aux devoirs de son état, et l’obstruction à la mise en oeuvre des politiques, des décisions et des actions des pouvoirs publics, des faits susceptibles de compromettre le bon fonctionnement du service et la crédibilité du ministère.

ACP/C.L.

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