RDC : un parti politique prône le changement de la Constitution pour consolider les instutitions

Kinshasa, 7 juin 2026 ( ACP) Le changement de la Constitution de la République démocratique du Congo pour la consolidation des institutions à été prôné par le parti politique Bisoïte’ nationale pour un Congo fort et prospère( BNCP) dans une déclaration lu samedi lors de la cérémonie de relance de ses activités.

 » Nous soutenons le changement de la Constitution de la République pour la consolidation de nos institutions. Plusieurs observateurs critiquent cette Constitution et rappelle le contexte de son élaboration qui était lié à la satisfaction des appétits de certains pays alliés et des rebelles convertis en politicien « , a déclaré
Jules Kabasubabu, directeur de cabinet du président ai du BCNP.

 » Lors de nos débats, il ressort les interrogations suivantes sur l’actuelle Constitution, pourquoi sa première révision à revue en baisse le nombre des tours de l’élection présidentielle , pourquoi le manque de réponse sur l’instabilité des institutions provinciales , pourquoi l’existence d’un parlement bicaméral, pourquoi l’existence du poste de premier ministre, pourquoi le processus de décentralisation n’a jamais atteint le niveau maximum de son exécution, poursuoi les dispositions de la Caisse nationale de perequation ne sont pas totalement mises en oeuvre par les différents gouvernement » a- t-il poursuivi.

Et de poursuivre :  » 20 ans après sa promulgation, les éléments évoqués sous forme des questionnements soulignent l’importance d’un changement constitutionnel pour repondre aux réalités actuelles et garantir la stabilité des institutions provinciales ainsi que la réduction réelle du train des vies des institutions du pays par la suppression de l’une des chambres du Parlement et le poste de Premier ministre en vue de la création du poste de vice- président ».

 » Ainsi à la lumière de ce qui précède, il est utile qu’il soit ramèné à deux tours l’élection présidentielle pour plus de légitimité aux présidents élus, que les précautions constitutionnelles soient prises pour garantir la stabilité des instutitions provinciales, que le Sénat soit supprimé au profit d’une seule chambre du Parlement pour plus d’efficacité et la réduction de train des vies des institutions  » a martelé M. Kabasubabu.

ACP /G.E.

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