Kisangani, 6 juillet 2026 (ACP).– Le renforcement strict et immédiat des mesures barrières a été décrété lundi à Kisangani, chef-lieu de la Tshopo dans le nord-est de la République démocratique du Congo, lors de la parade hebdomadaire de la commune Makiso, consécutivement à la notification de deux cas importés d’Ebola, a constaté l’ACP.
« Nous avons rappelé l’urgence et la nécessité du respect des mesures barrières afin d’éviter que cette maladie ne puisse s’installer durablement dans la province de la Tshopo », a martelé Simon Lowawa, bourgmestre de la commune de Makiso.
Des dispositions draconiennes, édictées par la hiérarchie sanitaire, doivent désormais être scrupuleusement respectées par toute la population pour stopper net la chaîne de transmission.
L’autorité communale a toutefois tenu à rassurer ses administrés en précisant que ces deux cas positifs ont été détectés sur des corps sans vie importés, et qu’aucun cas actif n’a été enregistré sur place à Kisangani.
« Ce n’est pas un secret, deux cas sont testés positifs. Ce sont des cas testés sur les corps sans vie importés. Ce ne sont pas des cas découverts sur place à Kisangani », a-t-il précisé.
Par ailleurs, cette même exigence de vigilance a été transposée sur le plan sécuritaire.
Le bourgmestre a profité de ce rassemblement pour relayer les instructions du vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani, visant à redynamiser la sécurité et le contrôle dans la région.
ACP/M.

