Lubumbashi, 16 avril 2022 (ACP).- Le Chef des travaux de l’Université de Lubumbashi, François Ntumba, a démontré qu’à Lubumbashi, la famille constitue le principal canal de transmission des connaissances sur les plantes médicinales.
C’est ce qui ressort du résultat de son étude menée sur l’analyse organisationnelle de la récolte des plantes médicales dans la région de Lubumbashi.
Ces enquêtes indiquent que plus de 78 pourcent des connaissances sur les plantes médicinales et de la médecine traditionnelle à Lubumbashi se fait par la famille principalement.
Par ailleurs, très peu ont eu la connaissance des plantes médicinales à travers l’entourage et les formations, indique la même étude.
Il a, à cet effet, mis en évidence les coutumes conservatoires congolaises qui seraient à la base de cette pratique de transmission car les connaissances sont des secrets que seules les personnes initiées dans la famille peuvent y accéder.
En outre, la méconnaissance sur les dosages de ces plantes conduit souvent à des morts liées à la toxicité, a indiqué le chef des travaux François Ntumba.
D’où la nécessité s’associer les connaissances scientifiques avérées qui sont les fruits des expérimentations en vue de soutenir la médecine traditionnelle, a-t-il suggéré. ACP/ODM/Cfm/SGB

