Kinshasa : l’amélioration de l’enseignement au niveau primaire et secondaire évoquée dans un atelier

Kinshasa, 04 février 2026 (ACP).- L’amélioration de l’enseignement au niveau primaire et secondaire a été évoquée, mercredi, lors d’un atelier organisé à l’intention des acteurs de la province éducationnelle de Tshangu, dans l’est de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.

« C’est un atelier de mobilisation des parties prenantes pour le compte du ministère de l’Éducation nationale, le but de cet atelier, c’est de pouvoir insister auprès des parties prenantes sur l’éducation de qualité. Et beaucoup plus aussi sur l’amélioration de l’enseignement au niveau primaire et secondaire dans notre pays », a déclaré Richard Malakani, assistant de base des données du Mécanisme de gestion des plaintes au ministère de l’Éducation nationale et Nouvelles citoyenneté.

 « (…) ou cette mobilisation a pour but de conscientiser et d’amener aux parties prenantes d’améliorer leurs capacités sur la sensibilisation sur les notions de qualité, le ministère de l’éducation nationale travaille avec des partenaires techniques et financiers. Et c’est avec cet accompagnement qui nous permet de mobiliser et les moyens financiers et les moyens techniques afin de pouvoir faire en sorte que l’enseignent puisse s’améliorer », a-t-il ajouté.

« Et aussi au niveau de l’enseignement primaire et secondaire puisse avoir une qualité plus que celle qu’il y a eu durant les années passées. Que les autorités nous facilitent la tache de mobiliser beaucoup plus les enseignants, comités des parents d’élèves, la société civile, pour pouvoir prendre à cœur cette problématique », a souhaité M. Malakani.

La question du mécanisme de gestion des plaintes expliquée lors cet atelier  

De son côté, Ulrich Ndunzi, consultant et spécialiste de l’environnement du ministère de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté a expliqué la gestion des plaintes lors cet atelier de mobilisation des parties prenantes dans le cadre de la mise en œuvre du projet PAAP et PEQIP, du ministère de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté.

« La question du mécanisme de gestion des plaintes qui est un système institutionnalisé au sein du ministère de l’Éducation nationale et nous essayons d’identifier les obstacles et les risques auxquels le projet peut faire face ou les parties prenantes face à leur exercice dans le cadre de ce projet afin de proposer et formuler des recommandations et des actions à mettre en place pour faire face à ces obstacles », a-t-il dit.

« (…), ils doivent avoir l’information, ils doivent appuyer la mise en œuvre du projet dans leur juridiction. Ce sont des gestionnaires des écoles qui doivent s’impliquer, parce que s’ils ne s’impliquent pas, comment les activités seront-elles organisées en orientant les plaintes dans les différentes instances des décisions », a souligné M. Ndunzi.

Parmi les acteurs présents à cet atelier figuraient l’IPP, Diprocope, les sous-proveds, les sous-coordinateurs (des écoles conventionnées), Anapeco, Cepaco, Apeci, Upepac, Ymae et Anapec, signale-t-on. ACP/C.L.

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