Kinshasa, 13 juin 2026 (ACP).- Une enquête a été diligentée pour déterminer les responsables d’un faux communiqué attribué au ministre de la Justice de la République démocratique du Congo, selon le compte X dudit ministre consulté samedi par l’ACP.
« Un communiqué manifestement faux, portant frauduleusement ma signature, a circulé dans l’espace public. Ce document apocryphe, daté du 12 juin 2026, prétend convoquer un groupe d’individus au ministère de la Justice. Je tiens à préciser avec la plus grande fermeté que ce document est un faux et ne peut, en aucune circonstance, m’être attribué», a-t-on lu.
Selon la source, les autorités compétentes ont été saisies pour identifier les auteurs de cette manipulation et de sa diffusion.
« Les responsabilités seront établies et les auteurs répondront de leurs actes conformément à la loi», a souligné le ministre Ngefa dans son tweet.
Il a, à cette occasion, rappelé que la falsification de documents officiels est une infraction «grave», portant atteinte non seulement à l’intégrité des institutions, mais aussi à la confiance du public.
Il a par ailleurs invité les médias, les partenaires institutionnels et l’opinion publique à ne se fier qu’aux communications émanant des canaux officiels et dûment authentifiés.
« La vigilance collective est essentielle pour préserver la fiabilité de l’information et protéger nos institutions contre les tentatives de désinformation», a-t-il conclu.
« Le faux commis en écriture avec une intention frauduleuse ou à dessein de nuire sera puni d’une servitude pénale de six mois à cinq ans et d’une amende de vingt-cinq à deux mille zaïres, ou d’une de ces peines seulement», selon l’article 124 du code pénal congolais. ACP/M/L

