Kinshasa, 27 août 2026 (ACP).- Une assistance d’urgence aux réfugiés congolais résidant à Bujumbura au Burundi et Nyarugusu en Tanzanie a été recommandée jeudi, au gouvernement, lors d’une conférence de presse des leaders de la société civile, organisée à Kinshasa, capitale
de la République démocratique du Congo (RDC).
« Nous recommandons une nécessité de faire une assistance d’urgence aux compatriotes refugiés à Bujumbura , Nyarugusu en Tanzanie puisse que les gens sont en train de mourir et surtout les enfants qui sont restés orphelins et connaissent la mort à une allure géométrique sans connaître aucune assistance » , a déclaré Mgr André-marie Kito , coordonnateur national de la coalition pour la cour pénale internationale en RDC
« (…) Également le financement des plans du Haut-commissariat des réfugiés (HCR) à 100% et le déploiement des équipes sanitaires de l’organisation mondiale de la santé ( OMS ) pour lutter efficacement contre Ebola dans l’ensemble du pays » , a-t-il ajouté.
Mgr. Kito a fait savoir que les autorités policières doivent savoir que la constitution dispose que nulle ne peut exécuter un ordre mal donné surtout s’il porte atteinte aux droits et libertés de citoyens et doivent interpeler les politiques qui les poussent à commettre les actes de violations de droits de l’homme qui pèsent sur notre pays en ce moment où nous sommes dans une course importante dans deux hautes fonctions internationales , à l’occurrence le secrétariat général de l’organisation internationale de la francophonie et à la fonction du juge de la cour pénal internationale.
Par ailleurs, le coordonnateur national de la coalition pour la cour pénale internationale en RDC a indiqué qu’il y’a 6 millions de déplacés internes suite à la guerre en RDC.
« Arrêter au 26 août 2026, la RDC traverse une situation humanitaire qui est dramatique qui se réalise à quatre niveaux. Nous notons une affaire d’environ 6 millions de déplacés internes suite à la guerre d’agression, une guerre qui utilise plusieurs formats qui se passent dans notre pays », a-t-il dit.
Pour lui, a situation des défenseurs des droits de l’homme en RDC, qu’il s’agisse de la partie occupée par l’agression et les groupes armées rebelles comme du côté où se trouve le gouvernement, est très préoccupante.
Cette conférence de presse est organisée sous le thème « La situation humanitaire et protection des défenseurs des droits de l’Homme de la RDC » par la coordination nationale de la coalition nationale pour la cour pénale internationale (CPI-RDC).
ACP/ G./BAL.

