Kinshasa, 27 août 2026 (ACP).- La visite mercredi au Mémorial du Génocost à Kinshasa de la Première Dame de la République démocratique du Congo (RDC) et de son homologue de l’Angola a été qualifiée d’occasion de réaffirmer les liens fraternels entre les deux pays, a rapporté un message de Denise Nyakeru Tshisekedi consulté jeudi par l’ACP.
« J’ai été particulièrement touchée par la compassion exprimée par ma sœur et par sa proximité envers les familles et les communautés éprouvées. Sa présence à leurs côtés témoigne aussi de la profondeur des liens fraternels qui unissent la République d’Angola et la République démocratique du Congo, deux pays liés par l’histoire et par une même aspiration à la paix. », a écrit Denise Nyakeru Tshisekedi sur Facebook.
Dans ce cadre, la Première Dame congolaise a réaffirmé, aux côtés de son homologue angolaise, la volonté de poursuivre les efforts en faveur d’une Afrique plus solidaire, plus juste et plus pacifique.
« Aux côtés de ma sœur, j’ai réaffirmé notre volonté de continuer à porter cette espérance : celle d’une Afrique plus solidaire, plus juste et plus pacifique, où la dignité de chaque vie humaine demeure inviolable », a-t-elle ajouté.
Cette visite s’est inscrite dans le cadre de la visite de travail à Kinshasa du Président angolais João Lourenço, illustrant la vitalité des relations fraternelles et de bon voisinage entre la République démocratique du Congo et l’Angola, deux pays liés par l’histoire et la géographie.
Évoquant leur passage au Mémorial du Génocost, l’épouse du Chef de l’État congolais a fait état d’un moment d’émotion et de recueillement.
« Notre parcours au Mémorial du Génocost nous a replongées dans l’une des pages les plus douloureuses de l’histoire de notre pays. Devant les récits et les témoignages qui y sont conservés, nous avons partagé un moment d’émotion et de recueillement, en mémoire de nos compatriotes victimes des violences qui ont profondément meurtri notre Nation », a-t-elle souligné.
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À cette occasion, elle a également insisté sur l’importance du devoir de mémoire, présenté comme une responsabilité collective envers les victimes et les générations futures.
« Se souvenir est une responsabilité. C’est refuser que les victimes disparaissent une seconde fois dans l’oubli. C’est faire entendre l’exigence de vérité et de justice, mais aussi transmettre aux générations futures la responsabilité de bâtir une Afrique où de telles tragédies ne doivent plus se répéter », a-t-elle soutenu.
La Première Dame congolaise a, par ailleurs, relevé le travail mené par le Fonds national des réparations des victimes (Fonarev) pour préserver la mémoire et accompagner les survivants.
Au terme de la visite, le peintre congolais Meschack Kadima, connu artistiquement sous le nom de ‘‘M. Kadima’’, a offert à la Première Dame angolaise une œuvre picturale représentant une Congolaise portant son enfant au dos, le corps ensanglanté, symbole de résilience et de douleur, en mémoire des victimes et en hommage à la mère congolaise.
ACP/ STJ (SP)/BA

