Les sources de données disponibles dans le secteur minier analysées à Kinshasa

Kinshasa, 15 octobre 2026 (ACP).- Les principales sources de données disponibles dans le secteur  minier ont été analysées jeudi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une table ronde organisée par l’Institut républicain international (Iri).

« Les données existantes, les lacunes identifiées et les solutions numériques sont les axes de réflexion exploités pour le sujet  sur les principales sources de données disponibles aujourd’hui dans le secteur minier et la manière de les évaluer en termes de fiabilité et d’accessibilité », a déclaré Sandrine Kashongwe, modératrice.

Les participants ont cité les principales sources, notamment le ministère des Mines, le Cadastre minier (Cami), l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) pour les données fiscales, le Service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle (Saemape) pour les données artisanales, la Cour des comptes, la Banque centrale du Congo (BCC), le Centre de recherches géologiques et minières (CRGM), la Fédération des entreprises du Congo (Fec), l’Agence congolaise de l’environnement (Ace) pour les données environnementales, le Centre d’expertise, d’évaluation et de certification (Ceec), l‘Institut national de la statistique (INS) et l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP).

Ils ont déploré le manque d’informations sur les propriétaires miniers et les bénéficiaires, sur la redevance minière, sur la production artisanale, sur le processus d’octroi des titres miniers, pour faciliter leur utilisation par les journalistes, les organisations de la société civile et les communautés.

Les participants ont proposé le répertoire des organisations de la société civile, et les informations sur la redevance minière, sur l’environnement, sur la géolocalisation  des entreprises comme fonctionnalités du portail numérique unique à être créé.

Les acteurs de la société civile ont ajouté que l’outil numérique soit utilisable même hors ligne, qu’il doit être capable de traduire les informations en langues nationales.

Les participants ont recommandé par ailleurs l’audit, l’exploration et les discussions avec les entreprises et les bénéficiaires.

ACP/ Ku

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