Kinshasa, 26 août 2026 (ACP).- La République démocratique du Congo(RDC) a sollicité, mercredi, le soutien de la République démocratique populaire du Laos à la candidature de Juliana Lumumba au poste de secrétaire générale de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF), selon un communiqué consulté sur le compte X du ministère de la Francophonie.
« Le ministre délégué près la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie et de la Diaspora congolaise Crispin Mbadi était porteur d’un message de son Excellence Monsieur Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo, à son homologue de la République démocratique populaire du Laos, son Excellence Monsieur Thongloun Sisoulith. À cette occasion, la délégation congolaise a officiellement sollicité le soutien de la République démocratique populaire du Laos à la candidature Mme Juliana Lumumba », a-t-on lu.
D’après la source, la RDC a également souligné la nécessité de promouvoir une gouvernance renouvelée de l’OIF, plus représentative, plus solidaire et davantage tournée vers les aspirations des peuples de l’espace francophone.
« Les échanges ont permis de réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations diplomatiques et la coopération bilatérale entre la RDC et le Laos », a précisé la source, avant d’indiquer que les deux parties ont relevé leurs convergences de vues sur plusieurs enjeux multilatéraux, notamment au sein de l’Organisation des Nations Unies, du Mouvement des non-alignés ainsi que dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable.
Le ministre délégué près la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonieétait accompagné de Mme Juliana Lumumba, candidate officielle de la République démocratique du Congo au poste de Secrétaire générale de l’OIF.
Cette démarche s’inscrit dans la mobilisation diplomatique engagée par la République démocratique du Congo en prélude au XXᵉ Sommet de la Francophonie, prévu en novembre prochain au Cambodge.
Pour la RDC, cette échéance doit constituer un moment décisif pour réinvestir collectivement dans la paix, la prospérité partagée et l’avenir de l’espace francophone.
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