Révision de la constitution : un parti politique dit oui au Président Tshisekedi

Kinshasa, 13 mai 2026 (ACP).-Le parti politique Lisekwa ya Congo ( L.Co), a donné son accord pour le changement ou la révision de la constitution de la République démocratique du Congo  tout en présentant ses propositions sur quelques articles susceptibles d’être changés ou révisés selon le communiqué parvenu jeudi à l’ACP.

 « Lisekwa ya Congo (L.Co) avec son Président national, le Rév. Dr Sanguma Mossai,  deuxième Vice -président honoraire du Sénat sont très d’accord avec le Président Félix Tshisekedi pour la révision ou le changement de la constitution, car toute chose sur cette terre par nature est modifiable et changeable », a-t- on lu.

« Si nos habits que nous portons peuvent être lavés ou brossés pour éliminer les saletés et les mauvaises odeurs, tout ce qui nuit à une bonne gestion institutionnelle est susceptible aux changements et plus à la modification ou révision. Lisekwa ya Congo, parti politique membre de l’Union sacrée de la nation (Usn) est prêt et disponible à soutenir toute initiative de la révision de notre constitution afin de barrer la route aux criminels et éveiller une conscience patriotique pour notre chère patrie et que  les Congolais dirigent leur propre pays avec une constitution authentique » renseigne le même communiqué.

Lisekwa ya Congo propose de réduire la taille du gouvernement de 25 à 35 ministères, chaque député national ou sénateur est élu avec deux suppléants pour un mandat de 7 ans renouvelable avec interdiction de  se présenter à plusieurs niveaux.

« Les sénateurs, gouverneurs et les vices – gouverneurs doivent être élus par le souverain primaire et enfin les agents de la commission électorale nationale indépendante (Ceni) doivent être changés tous les 7 ans avec poursuite judiciaire pour les corrompus.

Pour L.Co, si plus de 50% du pays n’est pas en guerre où dans un état du siège,  la révision de la Constitution est possible et au cas où l’Assemblée nationale et le Sénat sont empêchés de se réunir librement, le Président de la république peut prendre l’Ordonnance-Loi à  cet effet », a conclu le communiqué. ACP/C.L.

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