France-Allemagne: signature d’un accord avec pour le renforcement du fabricant de chars

Kinshasa, 22 Juin 2O26 (ACP).– Le président français a annoncé lundi la conclusion d’un accord avec l’Allemagne pour le renforcement du fabricant de chars « KNDS » qui donne les moyens à leurs armées respectives de se défendre, d’innover et de produire par elles-mêmes, précisant un acte majeur de souveraineté pour leur défense commune, ont rapporté les médias internationaux.
 
« Avec l’Allemagne, nous posons aujourd’hui un acte majeur de souveraineté pour notre défense. En renforçant ensemble KNDS, nous donnons à nos armées les moyens de se défendre, de produire et d’innover par elles-mêmes. Une Europe souveraine qui protège et choisit son destin ! », a déclaré Emmanuel Macron, président de la France.
 
Il a affirmé que les gouvernements français et allemand s’attèlent à devenir coactionnaires à travers des transactions visant à un actionnariat paritaire entre les deux pays, considérant que cette participation dans KNDS, fournissant aux armées des chars de combat, des véhicules blindés de transport de troupes, va conduire à la sécurisation des technologies-clés, de la valeur industrielle et des emplois en Allemagne.
 
Pour sa part, la ministre allemande de l’économie a averti que la France et l’Allemagne devraient décider à l’avenir sur le développement d’une entreprise essentielle pour les capacités de défense européennes.
 
« À l’avenir, l’Allemagne et la France décideront sur un pied d’égalité du développement d’une entreprise essentielle pour les capacités de défense européennes », a indiqué Katherina Reiche, ministre allemande de l’économie.
 
L’accord sur la gouvernance du fabricant de chars KNDS signé entre Paris et Berlin ouvre la voie à cette holding basée à Amsterdam de réaliser ce qui sera l’une des plus importantes introductions en Bourse à travers l’Europe au cours des dernières années, tant bien même que l’aspect budgétaire de ladite résolution reste soumis à l’approbation de la chambre basse du Parlement allemand “Bundestag”.
 
Notons que l’État français possède 5O % du capital tandis que l’Allemagne va monter à 4O %, au moment où mes deux gouvernements futurs co-actionnaires visent à terme un actionnariat paritaire.
ACP/
 

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