Kinshasa, 13 juin 2026 ( ACP).– Le président libanais Joseph Aoun a affirmé samedi que le Liban se trouvait face à deux choix : soit l’unité autour d’un État fort, soit la logique des milices, alors que le Hezbollah continue de s’opposer aux négociations directes menées par les autorités avec Israël pour mettre un terme à la guerre, ont rapporté les médias internationaux.
« Le Liban se trouve aujourd’hui face à un choix décisif : soit ses enfants s’unissent autour d’un État souverain, détenteur exclusif des armes, où règnent la loi et la protection du citoyen, indépendamment de son appartenance ou de sa position ; soit le pays demeure prisonnier de la logique des milices et de la culture de l’exclusion », a déclaré président libanais.
Par ailleurs, le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a appelé le Hezbollah, qu’il considère comme « une force politique libanaise », à soutenir les négociations directes menées par les autorités avec Israël.
« Si vous êtes réellement soucieux de ce que vous appelez votre environnement et des souffrances de votre environnement, tout ce qui vous est demandé est de respecter vos engagements. Nous ne demandons rien de plus », a souligné M. Salam.
« Notre problème avec le Hezbollah, ce sont ses armes. Nous considérons le parti comme une force politique libanaise et nous voulons qu’il respecte ses engagements libanais. Tout ce que nous lui demandons, c’est de tenir ses promesses », a-t-il ajouté. ACP/

