Sécurité privée en RDC: actualisation de la feuille de route sur la réglementation

Kinshasa, 26 mars 2026 (ACP).- La feuille de route pour le renforcement de la réglementation concernant la sécurité privée en République démocratique du Congo, a été actualisée jeudi par le ministère de l’Intérieur et la société civile, dans un atelier national de consultation sur la transparence et le contrôle dudit secteur.

« Ces travaux consistent à actualiser la feuille de route nationale sur le renforcement de la réglementation de la sécurité privée en RDC », a déclaré Jean-Claude Cimbayi, chef de division à la Direction de la protection civile.

Il a, à cette occasion, fait savoir  que la nouvelle Direction générale de la protection civile (DGPC), mise en place par un décret de la Première ministre, constitue une réforme importante, dotée d’une personnalité juridique,  ainsi que d’une  autonomie financière et administrative.

A ce titre, a précisé M. Cimbayi, plusieurs initiatives seront prises à travers le comité de gestion qui sera mis en place, afin de booster le secteur de la sécurité privée.

Nécessité de vulgariser l’arrêté sur les conditions d’exploitation des sociétés de gardiennage

Par ailleurs, M. Adolphe Bandeke, paneliste qui intervenait sur la question du système de gestion de l’information relatif aux sociétés de gardiennage, a fait savoir que l’arrêté ministériel portant conditions d’exploitation desdites  sociétés nécessite une vulgarisation en vue de renforcer la politique de gouvernance et d’encadrement dans ce secteur, mais aussi de permettre aux acteurs tant publics que privés impliqués dans ce processus de veiller au respect des préalables établis en amont comme en aval.

« La vulgarisation de l’arrêté ministériel portant conditions d’exploitation des sociétés de gardiennage est une nécessité  pour   renforcer la politique d’encadrement de ce secteur, en vue de permettre aux acteurs, tant publics que privés,  impliqués dans ce processus d’engager davantage leurs responsabilités sur le respect des préalables en amont et en aval. Ceci notamment en vue d’identifier les opérateurs informels, susciter d’autres investissements dans ce secteur et contribuer ainsi à la diversification de l’économie en RDC », a-t-il renchéri.

Les parties prenantes ont apporté des amendements sur les thématiques telles que la formation et gouvernance du secteur; le contrôle et la supervision ainsi que les responsabilités et sanctions.

Ces travaux ont été organisés par l’Observatoire d’études et d’appui à la responsabilité sociale et environnementale (OEARSE), avec l’accompagnement de la (DCAF). ACP/JF

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