Détroit d’Ormuz : Téhéran affirme nécessaire de percevoir des frais pour la navigation

Kinshasa, 25 mai 2026 (ACP).- L’Iran a affirmé lundi qu’il était nécessaire de percevoir certains frais notamment pour les services de navigation ainsi que les mesures nécessaires à la protection de l’environnement du détroit d’Ormuz, du golfe persique et de la mer d’Oman, ont rapporté les médias internationaux. 

«Les services fournis, à savoir les services de navigation ainsi que les mesures nécessaires à la protection de l’environnement du détroit d’Ormuz, du golfe Persique et de la mer d’Oman, nécessitent la perception de certains frais», a déclaré Esmaïl Baghaï, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. 

Selon les mêmes sources, le ministre des affaires étrangères et le président du parlement iranien ont été dépêchés à Doha pour rencontrer le Premier ministre qatari, dans le cadre de discussions autour d’un éventuel accord entre Washington DC et Téhéran visant à mettre fin au conflit. 

Par ailleurs, Téhéran a rassuré ne pas chercher à percevoir de péage, d’autant plus que le mémorandum en cours de finalisation avec Washington DC permettrait également de négocier la question nucléaire sur une période de 6O jours pour la fin de la guerre et la levée du blocus naval américain, en échange de mesures iraniennes devant garantir la sécurité du transit dans le détroit d’Ormuz.

En contrepartie, le secrétaire d’État américain a rappelé le droit d’Israël de se défendre, alertant sur une attaque imminente des missiles par le Hezbollah pro-iranien. 

«Israël a toujours le droit de se défendre. Chaque pays du monde en a le droit. Et donc, si le Hezbollah s’apprête à lancer des missiles ou lance des missiles contre eux, Israël a le droit de riposter», a déclaré Marco Rubio, secrétaire d’État américain.

Le président des États-Unis a indiqué dernièrement avoir demandé à ses représentants de ne pas se précipiter en vue de conclure un accord avec le régime iranien.  

«J’ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur», a écrit Donald Trump, président des États-Unis. ACP/

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