Kinshasa, 15 Juin 2O26 (ACP).– Le ministre israélien d’extrême droite chargé de la sécurité nationale a affirmé lundi que l’accord signé entre les États-Unis et l’Iran pour arrêter la guerre au Moyen-Orient n’engagerait pas son pays, d’autant plus qu’il ne garantit pas la sécurité d’Israël, ont rapporté les médias internationaux.
«L’accord de Trump ne nous engage pas, nous ne sommes pas partie à cet accord. Il ne garantit pas notre sécurité », a déclaré ItamarBen Gvir, ministre israélien d’extrême droite chargé de la sécurité nationale.
Il a indiqué que Washington DC et Téhéran se sont convenus de la signature du protocole de cet accord pour le 19 juin prochain, fixant les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de 6O jours sur le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions américaines et les stocks d’uranium enrichi.
De son côté, le président des États-Unis a autorisé la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et la levée immédiate du blocus naval américain, appelant les navires du monde entier à mettre leurs moteurs en marche.
« J’autorise pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! », a Donald Trump, président américain.
D’autre part, le ministre israélien de la Défense avait indiqué récemment avoir convenu avec le premier ministre Benjamin Netanyahou du maintien des troupes israéliennes notamment au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée, afin d’assurer la protection de la frontière et des communautés israéliennes contre des éléments djihadistes.
« Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et moi-même menons une politique claire selon laquelle l’armée israélienne restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une période illimitée, afin de protéger la frontière et les communautés israéliennes contre des éléments jihadistes », a précisé Israël Katz, ministre israélien de la Défense.
« Le contrôle du territoire et le maintien des zones de sécurité figurent parmi les plus grandes réussites de l’armée israélienne. C’est pourquoi nous nous opposons à un retrait de l’armée du Liban, malgré toutes les pressions existantes et celles à venir », a-t-il renchéri.
Signalons que l’administration Trump dit s’atteler à mettre en avant les gains économiques pour l’Iran, au point que les clauses de cet accord entre les deux parties antagonistes détermine que Téhéran ne disposera jamais de l’arme nucléaire, renonçant à son ambition d’en acquérir ou en acheter, d’autant plus que l’approche repose sur la vérification et l’octroi d’avantages réels à mesure que l’Iran devra honorer pour les années à venir.
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