Un appel formulé pour le respect des Règles comme fondement du vivre-ensemble

Kinshasa, 21 septembre 2026 (ACP).- Le respect des règles, comme fondement essentiel du vivre-ensemble et de la responsabilité individuelle, quelles que soient la position sociale, l’influence ou le pouvoir d’une personne, a été préconisé par une expert en communication   dans une réflexion Consultée lundi sur sa toile par l’ACP.

<<Quelles que soient la position sociale, l’influence ou le pouvoir d’une personne, chacun doit reconnaître que les règles existent précisément pour ceux qui croient pouvoir les écrire eux-mêmes et elles sont  un fondement essentiel du vivre-ensemble », a indiqué Lydie Nzengou Koumat- Guéret Guéret, estimant que la véritable épreuve commence lorsque certaines personnes se considèrent suffisamment importantes ou puissantes pour s’en dispenser.

Selon Mme Nzengou, une société, une famille, une organisation ou une équipe ne peut fonctionner durablement si chacun s’arroge le droit de définir ses propres règles en fonction de ses intérêts.

Les règles, comparées aux lignes d’un terrain de jeu, permettent à chacun d’évoluer librement tout en empêchant que les limites soient déplacées au gré des circonstances.

Lydie Nzengou  a également dénoncé l’attitude de ceux qui exigent le respect et la discipline des autres, tout en s’estimant dispensés de ces mêmes principes.

 Pour elle, le véritable caractère se révèle lorsque personne n’impose à l’individu de faire ce qui est juste.

Elle a  appelé à considérer la responsabilité comme l’acceptation des mêmes principes aussi bien dans les situations de pouvoir que de vulnérabilité, dans la victoire comme dans la défaite.

« Ne confondons jamais pouvoir et droit de tout faire », a-t-elle insisté, rappelant qu’un titre, l’argent ou l’influence ne placent personne au-dessus des règles.

Dans cette perspective, elle estime que le fait de contourner constamment les limites peut conduire à devenir prisonnier de ses propres abus, les règles ayant également pour fonction de rappeler que la liberté individuelle trouve sa limite dans le respect des droits et de la dignité de l’autre.

Pour Lydie Nzengou Koumat-Guéret, Guéret, le respect des règles apparaît ainsi non seulement comme une exigence collective, mais également comme une marque de responsabilité et de maturité dans les rapports humains.

ACP/Kayu.

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